Histoire album


Fondée en 1865 ma famille s’est consacrée au développement de l’entreprise MORILLON.

6 étapes clés ont jalonné ce développement.
Je vous invite à les découvrir.

Laurent MORILLON
photo portrait laurent morillon
Étape DIVERSIFIER
  • théodore morillon

    Théodore MORILLON fondateur Année 1865

  • Document administratif 1913

    Document administratif Année 1913

  • Atelier MORILLON 1920

    Atelier MORILLON Années 1920

  • Document administratif

    Document administratif Année 1913

  • Atelier MORILLON

    Atelier MORILLON Années 1930

  • Equipe MORILLON

    Equipe MORILLON Années 1930

  • La

    La "sauterelle" SPIROGYRE Années 1950

  • Foire agricole 1950

    Foire agricole Année 1950

  • Foire agricole 1960

    Foire agricole 1960

  • 1ère exploitation de vis MORILLON

    1ère exploitation de vis MORILLON (Sénégal, Dakar) Années 1950

  • Foire agricole 1960 2

    Foire agricole 1960

  • Document administratif 1960

    Document administratif Année 1960

  • Salon SIMA Paris 1979

    Salon SIMA Paris 1979 - Théodore MORILLON

  • Salon SIMA Paris 1979 2

    Salon SIMA Paris 1979 - Théodore MORILLON

  • Salon SIMA Paris 1979 3

    Salon SIMA Paris 1979 - Théodore MORILLON

  • Théodore MORILLON

    Théodore MORILLON

  • journées TECHDAYS

    journées TECHDAYS Année 2010

  • journées TECHDAYS 2

    journées TECHDAYS Année 2010

  • Equipes MORILLON

    Equipes MORILLON Année 2014

Né en 1900, le troisième Théodore diversifie les activités de l’entreprise, qu’il oriente résolument vers la mécanique.
C’est sur Théodore, jeune chef d’entreprise de 28 ans, et sa mère Marie Thérèse que repose désormais l’entreprise familiale.
Le 6 mai 1930, les trois frères ainés se marient en l’église d’Andrezé. Théo, Joseph et Emile travaillent tous les trois ensemble, en compagnie de leurs oncles toujours en activité.
Plusieurs ouvriers vont petit à petit venir épauler ce noyau familial, dont Auguste TOUBLANC, Victor BENAITEAU, Louis PASQUIER, René DURAND, Claude COLAISSEAU, tandis que deux autres frères, André et René, se joignent pour un temps à leurs ainés.
Des enfants de la troisième génération, seul Gustave, né en 1907, ne fréquentera pas les ateliers, préférant rejoindre l’industrie, fleurissante alors, de la chaussure. Gustave s’impliquera beaucoup dans la gestion des affaires de succession auprès de sa mère, tout comme il sera d’une aide précieuse au lendemain de la disparition de son frère Joseph en 1934, laissant derrière lui deux enfants en bas âge.
À partir des années 50, les fils de Théo, Joseph et Emile viennent grossir l’effectif.
Leur ainé, le quatrième Théodore, né en 1931, se destine à reprendre le flambeau.
Il «  délocalise » l’entreprise en dehors du bourg en 1968, laissant les anciens bâtiments renfermer leurs nombreux souvenirs.